Steve Hodel et la Maman de James Ellroy
Posté par Hardboiled le 9 septembre 2005, (populaire)
Steve Hodel aurait-il enfin mis un terme à près de 50 ans d'atermoiments et d' inconnus dans l'affaire du Dahlia Noir? Il publie en effet "Black Dahlia Avenger" (l'Affaire du Dahlia Noir", publiée au Seuil Policier) chère à James Ellroy pour résoudre (ou tenter de le faire) une des affaires criminelles les plus passionnantes que l' Amérique de l'après-guerre savait nous concocter. Pour mémoire cette affaire a fait couler beaucoup d'encre (noire) dont celle de la plume de James Ellroy sous le titre "Le Dahlia noir", qui s' est intéressé à l' affaire à cause des similitudes qu 'elle présente avec l' assassinat de sa propre mère, Geneva Hilliker Ellroy, le 22 juin 1958 et dont le coupable n' jamais été identifié. En effet, le 15 janvier 1947, le corps d' une jeune femme de 22 ans, Elizabeth Short, est retrouvé coupé en deux dans un terrain vague de Los Angeles. La jeune fille a été violée et torturée. Sa beauté ténébreuse, ses rêves de starlette et ses habitudes vestimentaires lui valent rapidement le surnom de "Dahlia noir".
En 1999, un ancien inspecteur des homicides de Los Angeles, devenu détective privé, Steve Hodel, découvre dans les affaires personnelles de son père décédé George un petit album de photos où figurent des portraits de ses proches mais aussi deux photos d' une jeune femme en qui il reconnaît assez rapidement la tristement célèbre Elizabeth Short. Commence alors une enquête au terme de laquelle Steve Hodel parvient à la conclusion que le meurtrier du Dahlia noir n'est autre que son père George Hodel.Alors, enquête résolue, bâclée, ou coup de pub magnifique surfant sur les peurs et la fascination pour le crime et le sexe, faites vous votre propre idée et si vous avez d' autres conclusions, écrivez vite à James Ellroy qui n' en a pas dormi pendant des décennies. Mais, polar oblige, tout ici n' est pas aussi clair que la lumière qu' Hodel veut nous faire croire avoir apporter à cette ténébreuse affaire.... A noter que James Ellroy parlait encore de son père dans "Destination Morgue" et également de la peine de mort, de la justice, de ses provocations, dans ce style coup de poing qui n' appartient qu 'à lui. C' est un alcool fort qui vous fracasse la tête. C' est du Ellroy.[b]
Merci pour ce merveilleux livre qui m'a passionner du debut a la fin.a recommander ellroy ma part d'ombre .hodel le dalhia noir enquete qui je pense a cesser les affabulation sur le meurtrier du dalhia noir.dur de dire merci pour des livres relatant des crimes aussi horribles mais sans cela comment connaitre ces personne qui un jour rentrent dans nos vies pour ne jamais en sortir.coco