Le Deuxième Deuxième Souffle
Posté par Hardboiled le 24 octobre 2007, page modifiée par Hardboiled le 1er décembre 2007, (populaire)
Non, non je ne bégaye pas ou ne suis pas encore
atteint d'essoufflement chronique, mais le chef d'œuvre de Jean-Pierre Melville réalisé en 1966 nécessite t'il un deuxième souffle ? "Ce n'est pas un remake" me dirait Alain Corneau (si j'avais pu l'interviewer malgré mon éloignement du monde du cinéma et de la critique cinématographique), réalisateur de cette version plutôt hommage que remake. Même si après près de 40 ans, au moins deux générations de cinéphiles n'auront pas vu ce classique du film noir, les codes du genre (magnifiés et fantasmés à défaut d'être réels) devraient renaître dans cet hommage : Dignité, code de l'honneur, grandeur et noblesse d'âme, fatalité et idéalisme tout ce que José Giovanni, l'auteur du livre éponyme et par ailleurs ancien malfrat, avait voulu insuffler dans son roman. J'avais, il y a peu, édité un dossier sur Effet de Mode ou Vrai Renouveau du Film Policier Français et j'avoue que cette sortie illustre assez bien mon propos. Retrouvez mes premières réflexions sur ce film ici.
atteint d'essoufflement chronique, mais le chef d'œuvre de Jean-Pierre Melville réalisé en 1966 nécessite t'il un deuxième souffle ? "Ce n'est pas un remake" me dirait Alain Corneau (si j'avais pu l'interviewer malgré mon éloignement du monde du cinéma et de la critique cinématographique), réalisateur de cette version plutôt hommage que remake. Même si après près de 40 ans, au moins deux générations de cinéphiles n'auront pas vu ce classique du film noir, les codes du genre (magnifiés et fantasmés à défaut d'être réels) devraient renaître dans cet hommage : Dignité, code de l'honneur, grandeur et noblesse d'âme, fatalité et idéalisme tout ce que José Giovanni, l'auteur du livre éponyme et par ailleurs ancien malfrat, avait voulu insuffler dans son roman. J'avais, il y a peu, édité un dossier sur Effet de Mode ou Vrai Renouveau du Film Policier Français et j'avoue que cette sortie illustre assez bien mon propos. Retrouvez mes premières réflexions sur ce film ici.